Publié par Céchouette (Palilia)

 

Tout beau tout neuf à la sortie du Conservatoire où il a raflé les trois premiers prix pour Nicomède, Alceste et Coriolan, voici Claude GIRAUD le comédien (je rajouterai toujours cela jusqu’à ce que mon nouveau blog remonte en première page des moteurs de recherche) avait 26 ans et quelques années sur les photos ci-dessous. C’était donc en 1962

 

C’est le seul à ce jour à avoir eu ces trois premiers prix : Geneviève Casile qui lui a donné plusieurs fois la réplique mais il me faut revisionner tous mes films puisque j’ai bazardé l’intégralité des articles de mon précédent blog Palilia, a également eu ces trois premiers prix.

 

J’aurais l’occasion de parler de Cinna et des Rois Maudits. Pour ces derniers, je ne vais pas avaler tous les épisodes, je m’en tiendrai aux deux DVD où on le voit, comme Angélique d’ailleurs.

Claude GIRAUD : de la sortie du Conservatoire à Chantecler
Claude GIRAUD : de la sortie du Conservatoire à Chantecler
Claude GIRAUD : de la sortie du Conservatoire à Chantecler

Ensuite, nous avons une photo que je n’avais jamais mise dans son rôle d’Oedipe dans La Machine infernale : dommage que l’image ne soit pas plus claire, j’ai beaucoup aimé cette pièce à part que personne n’est encore arrivé à m’expliquer pourquoi Germaine MONTERO (Jocaste) passait son temps à monter et descendre les escaliers.

Claude GIRAUD : de la sortie du Conservatoire à Chantecler

Et pour finir parce que la forêt de Hourtinolle est tout en émoi de savoir que j’ai eu le privilège, la sainte chance et l’immense plaisir de parler avec lui lundi dernier… de lui dire que je l’avais transformé en hibou…. Mais que j’allais m’arranger pour citer son nom à nouveau puisqu’ il m’en a donné la permission (le roi n’est pas mon cousin, je vous le dis, ça m’a fichue de bonne humeur), Claude GIRAUD dans Chantecler.

 

Car dans la forêt de Hourtinolle dont les arbres s’habillent de feuilles pour protéger tous les animaux du bois, on se réveille toujours au chant du coq, même si les coqs sont confinés jusqu’au 16 mai comme le reste de la basse-cour au cas où des oiseaux migrateurs nous amèneraient la grippe aviaire. Alors qu’ils vont si bien et tout… heureusement qu’on a de grandes granges. Ils s'ennuient les pauvres !

 

Et si vous entendez un hennissement ou le bruit de sabots, ne vous inquiétez pas… au pied de la forêt de Hourtinolle, on a de temps en temps chez nous quelques pensionnaires chevaleresques pour dépanner une voisine. L’autre jour, mon mari est allé leur donner du foin pour rendre service et il en a un peu peur comme moi. Il m’a dit « ce pucrain de cheval, il est très grand, il fait au moins trois mètres ! »

 

Et j’ai répondu « oh alors ça devait être un cheval de Troie ! ». Il n’a pas du tout ri pourtant Troie comme Trois mètres c’était rigolo je trouve. Enfin, heureusement que notre Gigi lui ne craint pas les canassons.

 

Claude GIRAUD : de la sortie du Conservatoire à Chantecler
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Fanfanette 28/04/2016 12:56

Je ne suis pas tres rassurée non plus quand je m'approche d'un cheval. Et pourtant je les trouve magnifiques. Quand j'étais petite je revais d'avoir un cheval blanc apres avoir vu Crin Blanc à la télé

Nade 28/04/2016 08:16

Superbes photos, très talentueux Père Hibou ! Moi aussi j'ai peur des chevaux, nous avons Biscotte la ponette, Frimeur (un Cob Normand), King et Névada (fjord) en pension alternée.