Publié par Palilia

 

Bonsoir à tous, la bataille fait rage sur fb : les pour-foot, les contre-foot, les je-m’en-foot (là j’avoue j’en fais partie)…. Alors qu’il y a de si jolies choses parmi toutes les vilaines qui peuvent arriver autour de nous ou chez nous.

 

Je remercie mes enfants synthétisés ci-dessous par une photo de Claude GIRAUD dans le Commandant Watrin pour l’un ainsi que par une ampoule pour l’autre pour ce qu’ils sont et qu’ils nous apportent. Et j’espère qu’ils arriveront à se frayer un chemin plus facilement que nous à partir de maintenant même si les routes peuvent parfois être cahoteuses.

 

AVEC OU SANS BALLON DE FOOT
AVEC OU SANS BALLON DE FOOT

Il est loin le temps où faisant semblant de lire, à l’âge de 2 ans, le livre « Martine à la ferme » qu’il connaissait par coeur, fils1 récitait en fait à une voisine la tirade suivante « le coq de la ferme lance un cocorico qui résonne comme le chant du clairon ».

 

La pauvre femme a cru pendant des années que cet enfant lisait à deux ans…. Pourtant le clairon est toujours dans son histoire et il s’y connaît en volailles comme pas deux. Enfin comme pas un : Claude GIRAUD ci-dessous dans CHANTECLER.

AVEC OU SANS BALLON DE FOOT

Le second eut quant à lui à faire une multiplication orale à 4 ans et demi dans un commerce dont je ne dirai pas l’intitulé. Il y avait là des sucettes (de celles qui sont bien collantes) à 2F50 l’une et il en voulait quatre. J’étais avec l’une de mes sœurs et la dame lui dit « si je t’en donne quatre, combien ça coûtera ? »… finaude…. Je l’aurais pelée…. À 4 ans et demi et il lui a sorti « 10 F ». Je n’ai jamais su comment il avait trouvé. Là-dessus il s’en alla arracher les oreilles de l’isard qui servait de balançoire dans l’officine. Il eut droit aussi à la question de savoir quel était l’autre nom de l’isard… et il répondit « chamois ». Mais ça on le lui avait dit nous-même.

 

Tous ces souvenirs remontent toujours aux moments importants de la vie quotidienne et ça passe si vite !

 

Loin des jérémiades de celles et ceux qui pensent que le grand bonheur, le travail et la richesse devraient quasiment être un dû (c’est un peu vrai : j’aurais tellement aimé être bien riche pour me changer les fenêtres par exemple ou les tapis ou un ou deux meubles, enfin, sans avoir à rogner sur l’essence ou la cantine quoi…), sans ballon de foot car ils n’en ont jamais fait, ils ont grandi si vite qu’on se trouve très bêtes quand on est dépassés.

 

Mais fiers… si fiers ma foi qu’on pourra dire tout ce qu’on voudra ça au moins on ne nous l’enlèvera pas.

 

Et avec ou sans ballon de foot, loin des querelles et des paris s’il y a quelqu’un que j’admirerai toute ma vie c’est bien Claude GIRAUD, le comédien.

AVEC OU SANS BALLON DE FOOT
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Fanfanette 06/07/2016 12:03

Bel hommage à tes enfants et ils le méritent bien.
Et je fais partie des je m'en foot aussi, car pour moi, tout est déjà préparé d'avance.
Quant à la richesse, à quoi bon ? Je me contente de ce que j'ai.

palilia 06/07/2016 13:12

Je t'assure fanfanette que si je pouvais mettre du double vitrage à mes. 13 paires de fenêtres dont aucune n'a vraiment la même dimension je me trouverais riche et il ferait moins froid en hiver